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 Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true

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MessageSujet: Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true   Sam 25 Nov - 20:03


Damien Orseman
feat Nick Bateman | crédit Elena

Nom complet: Damien Orseman. Âge, date et lieu de naissance: Né le 9 novembre 1984, j'ai donc 33 ans et suis né à Brighton. Origines : Italiennes du côté de ma mère. À Brighton depuis? : Toujours. Métier/Occupation: Professeur d'arts martiaux. Statut civil: Célibataire. Orientation Sexuelle: Hétérosexuel. Plaisir coupable: Le chocolat ne devrait pas exister... Plus grande qualité: Fidélité. Plus grand défaut: Jalousie. Groupe: Heart of the sea. Scénario, pré-lien ou inventé ?: Inventé. Avatar: Nick Bateman.


all these little things

1_ Je suis un hyper sportif et heureusement pour tout vous dire, car je suis également ultra gourmand. L’idée même de penser à un coulant chocolat ou bien à une tablette de chocolat avec un cœur de lait me fait véritablement fondre. J’en mange toutefois avec modération et fais énormément de sport pour ne pas prendre un microgramme de graisse, mais d’avantage beaucoup de muscle. 2_ Je mesure un « petit » mètre quatre-vingt-douze, et pèse quatre-vingt-dix-huit kilos de muscles. J’aime particulièrement entretenir mon corps en passant mes journées à faire du sport, que ça soit en commençant ma journée par un long footing, puis la continuer au complexe sportif où je travaille et coache nombre d’élèves de tous âges. 3_ J’adore particulièrement les enfants. Les entendre rire et les voir s’amuser autant pendant mes cours me met du baume au cœur. Cela me prouve qu’ils aiment ce que je leur fais faire, et que je le fais bien. 4_ Je n’ai pas toujours été un enfant de cœur : au contraire, j’ai fait trois ans de prison pour trafic de drogue. J’en ai consommé, c’est vrai, mais pas en grande quantité. Ce que je désirais était avant tout de gagner suffisamment d’argent pour pouvoir ouvrir mon propre club de sport d’art martial, rêve que je possède depuis le premier jour où, à mes sept ans, j’ai posé mon pied sur un tatami. Cela m’a également permis de m’occuper de ma mère souffrante de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer. Elle n’a plus que moi dans ce bas-monde, car mon père est parti avec une autre il y a bien longtemps afin de refaire sa vie. Il nous a alors totalement oubliés, et ça n’est pas plus mal car j’ai réussi à en faire de même. 5_ J’aime particulièrement la « couleur » noire (je mets des guillemets car tout le monde sait que ça n’est pas une couleur). Parait-il qu’elle me confère une aura mystérieuse qui sait séduire les femmes. 6_ Je suis quelqu’un d’extrêmement calme. Les arts martiaux m’ont appris le self contrôle, et m’ont permis d’acquérir une certaine sagesse que je partage avec des maîtres d’autres disciplines. 7_ Je suis ceinture noire dixième dan de Karaté, et ceinture rouge cerclée de jaune en Viet Vo Dao, discipline où l’on manie les armes. Je donne également des cours de Self Defense et propose des approfondissements pour les personnes habituées au sport de combat, désireuses de se perfectionner. 8_ J’adore les chiens, notamment… les minis. Je ne dis pas que je ne rêve pas d’avoir un jour un Golden Retriever, mais je ne sais pas, je trouve que les petits sont plus facile à transporter. Et puis ça attise la sympathie des femmes et fait naître bien des conversations, alors je ne crache pas dessus ! 9_ Je suis une personne discrète mais populaire. Je ne fais pas grand-chose pour être apprécié, je suis juste calme et surtout toujours souriant et accueillant. J’aime les gens, c’est dans ma nature, et même si je suis maître en art martiaux, je ne cherche jamais les histoires. 10_ Je souffre de ma solitude amoureuse. Je ne suis pas pour les histoires d’un soir, même s’il m’arrive d’en avoir. Je suis davantage à la recherche de l’âme sœur, sans trop y croire non plus. C’est seulement qu’à trente-trois ans, j’aimerais vraiment me caser sérieusement.


what about you ?
Pseudo/Prénom: Lolo. Âge: 25 ans. Pays/Région: France. Comment es-tu arrivé ici ?: Grâce à une amie. Une petite blague pourrie ?: Tu connais la blague du chauffeur de bus ? Moi non plus, j'étais à l'arrière... Oui c'est pourri, mais c'est vous qui me l'avez demandé ! Petit plus: Et bien j'ai hâte d'apprendre à vous connaître.
Code:
[color=#C5DFEB][b]nick bateman[/b][/color] → [i]damien orseman[/i]


Je suis né à Brighton un neuf novembre mille-neuf-cent-quatre-vingt-quatre à onze heures du matin, après une nuit de travail acharné. Une naissance pourtant bercée de larmes : celles de ma mère qui est bouleversée car elle sait que ce petit bout qu’elle tient à présent dans ses bras et qui ne cesse de pleurer grandira sans son géniteur. Parti au moment-même où il a su qu’il allait être père, il a claqué la porte sans crier gare, valises à la main en n’emportant que le strict minimum, laissant ma mère en plan, perdue, seule et apeurée. Angelina, de son beau prénom italien, née à Lignano Sabbiadoro près de Venise, m’a offert le prénom de Damien, comme réceptacle de souvenirs de cet homme qui l’avait épousée, qui m’a conçu et qui portait le même prénom. Car oui, malgré tout ce qu’il lui a fait, elle l’a aimé. Elle l’a aimé plus qu’il n’est possible d’aimer quelqu’un qui ne vous le rendra jamais ne serait-ce qu’à un dixième de ce que vous lui avait donné. Alors voilà, je m’appelle Damien Orseman, comme lui. Cet homme que je déteste pour ce qu’il lui a fait. Grandir sans père est difficile, mais voir sa mère sombrer dans la dépression l’est d’autant plus. En trente-trois ans, elle n’a jamais réussi à remonter la pente, et a même continué à creuser son trou pour s’y ensevelir sous le lourd fardeau de la maladie qui a commencée à la ronger il y a de cela dix ans. Prématuré. Au départ, ça a été les tremblements. Puis il y a eu les oublis, et les objets qui se brisent car elle ne parvient plus à les tenir dans ses mains si frêles. C’est ainsi qu’on lui a découvert un Parkinson et un Alzheimer précipités par la maladie mentale. Ce que tu as pu la détruire, « Papa »…. De mon côté, j’ai toujours été un enfant modèle, ou presque, jusqu’à ce que je décide de violer la loi pour gagner plus d’argent que ce que j’amassais au McDonald’s. Je travaillais de jour à l’université en formation de sport professionnel, passais mes weekends à m’occuper d’elle et à prendre part à des compétitions de Karaté et de Viet Vo Dao, et travaillais enfin le soir dans ce fast-food pour nous faire vivre tous les deux. J’aurais voulu être un fils modèle, et honnêtement je pensais l’être en prenant part à des trafics de drogue afin d’amasser encore plus d’argent. Oui, je le pensais, jusqu’au jour où le gamin faussement angélique que j’ai été se fasse arrêter lors d’une descente de police il y a de cela sept ans, lorsque j’avais vingt-six ans, pour une durée de trois ans. Malgré les quantités pharaoniques de drogue que je refourguais, ma peine n’a pas été trop longue car il n’y avait chez moi aucune violence dans mes actes. Je n’ai jamais poussé personne à la consommation, ne me suis pas battu contre les flics non plus, et n’ai jamais pris part à un quelconque règlement de comptes qui aurait pu mal tourner entre clients et dealeurs. Je ne consommais moi-même qu’en très petites quantités, afin que le cannabis, l’ecstasy et autres substances n’altèrent pas trop mon jugement ni mes capacités à m’occuper de ma mère, et à faire du sport. Même la cigarette n’a pas eu raison de moi, et je ne prends d’alcool qu’en petites doses, juste pour me faire plaisir sans finir à l’envers. Alors je me souviens, ce matin-là… Je me levais aux aurores, comme toujours, sorti ma mère du lit pour la faire déjeuner et lui offrir un brin de toilette, avant de lui répéter six fois que j’allais partir courir, comme tous les matins. J’avais toujours peur de la laisser seule, mais elle m’assurait sans cesse qu’elle pourrait se débrouiller sans moi. Soit. Je n’avais pas d’autre choix que celui de lui faire confiance, et de partir faire un petit tour. Je revins une heure plus tard, pris une douche rapide et me changeais pour foncer à l’université.

« Très bien, alors tu me ramèneras des pommes. » Me demanda-t-elle, sa logique étant grandement altérée.

Je lui répondis que je ferai un détour ce soir par l’épicerie avant de déposer un baiser sur son front. Je veillai à couper le gaz afin qu’elle ne se mette pas en danger, et me mis en route. J’avais trouvé pour elle une aide à domicile, qui ne tarderait pas à arriver pour s’occuper d’elle. Seulement cette aide, il fallait la payer, et cela demandait plus de 700 livres sterling par mois. L’argent gagné lors des compétitions ne suffisant pas à la rémunérer, à payer les courses, le loyer et les charges, je rappelais inutilement à ma mère que je me retarderai ce soir. J’avais une affaire à régler…
La journée passant, je refermai mon blouson en cuir noir, l’air s’étant nettement rafraîchis, et pris la direction d’une boîte de nuit huppée en centre-ville pour mes deals quasiment quotidiens. Mais ce soir serait une bonne soirée, car le client s’annonçait fortuné et très intéressé par l’offre que je lui avais proposée. Tout se déroula bien. Je buvais une piña colada tranquillement en échangeant billets contre sept kilos de cocaïne, jusqu’à ce que soudain la musique ne se coupe et que les forces de l’ordre pénètrent dans les lieux. Je fus arrêté au même titre que tous ceux qui, ce soir, détenaient de la drogue ou bien avaient trop bu. Je passai alors ma nuit en prison, et ne pus appeler ma mère qu’au prix de supplications. Je m’étais efforcé à lui faire comprendre que j’allais bien mais que je n’allais pas pouvoir rentrer de suite. Peut-être heureusement pour moi malgré la douleur vive que cela occasionna, elle ne se rappela pas qu’elle avait un fils… Au moins je pus lui épargner la douleur du procès et de la sentence qui tomba : j’écopais de trois ans fermes. Moi qui venais de finir mes études, voilà qu’une bien triste vie s’offrait à moi… Mais je refusais de perdre espoir. Maman n’eut toutefois pas à partir en maison médicalisée, car j’avais amassé suffisamment d’argent pour m’occuper encore d’elle dans les années à venir, et ce même en étant en tôle. J’y occupais mes journées en faisant beaucoup de sport, et en me conduisant de manière tout-à-fait exemplaire. J’eus rapidement accès à la salle de musculation de la prison où je passais le plus clair de mon temps, nourrissant avec une assistance sociale le projet, quand je serai sorti, d’ouvrir ma propre salle de sport spécialisée en arts martiaux et proposant un vaste accès à des machines de musculation. Et enfin, lorsque je pus sortir, je m’occupai de ce qui était à mes yeux mon petit trésor, mis rapidement sur pieds moyennant de prendre tout-de-même un crédit sommes toutes pas si exorbitant que cela et que je pourrai vite rembourser… cette fois légalement. Parallèlement à cela je continue à m’occuper de ma mère qui m’a définitivement oublié, mettant un point d’honneur à prendre sur moi la douleur que sa mémoire presque inexistante l’oblige à me donner un tas de prénoms qui ne sont jamais les miens. Je sais cependant que, vu l’état avancé de sa maladie, elle ne fera pas long feu, alors je fais de mon mieux pour la chérir, ressentant toutefois un vide immense dans la poitrine qu’aucune femme n’a jamais su combler. Des petites-amies j’en ai eu en pagaille, mais aucune qui ne me fasse tourner la tête. Mais je sens que les choses vont bientôt changer… Comment, je n’en sais rien. Je le sens, c’est tout.
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La Naine
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Izzy

Age : Déjà la trentaine.
Métier : Propriétaire d'une animalerie.
Selfie :
Messages : 98
Coup de coeur : St-Jérôme
Pseudo : Mrs. Chaplin
Avatar : Anna Kendrick
Crédit : ava (classe whore)

MessageSujet: Re: Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true   Sam 25 Nov - 22:17

Bateman :bave: très bon choix Very Happy
Sur ce, je te souhaite la bienvenue et bon courage pour ta fiche :l:
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Invité


MessageSujet: Re: Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true   Sam 25 Nov - 22:19

Merci bien ! Elle est terminée, je vais le signaler de ce pas, en espérant qu'elle convienne. Very Happy
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Le Comique
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Jean-François

Age : 30 ans
Selfie :
Messages : 289
Pseudo : Mrs. Chaplin
Avatar : Dave Franco
Crédit : Ava (punisher)
Disponibilité RP : My body is ready (a)

MessageSujet: Re: Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true   Dim 26 Nov - 1:24

YOU MADE IT !

KARATE KID IN THA HOUSE ! :batte: (c'est le smiley qui se rapproche le plus du karaté Arrow)
Sinon, ce service express, on en parle ? :mdr: Je ne râle pas, J'ADORE stache
Honnêtement, j'ai bien aimé lire ta fiche :cute: Il est trop hot chou ce Damien :woh: Je vais venir te demander un lien avec Faye, c'est certain ! Et je crois que Noah va commencer à faire de l'art martiaux, ta fiche m'a donné envie :mdr: Bref, on parlera lien plus tard, mais sinon, JE VALIDE CETTE FICHE DE CE PAS ! HAVE FUN :perv:  
EDIT: pour la cause, j'ai rajouté ce smiley

••••••••••••••••••••
HOP HOP HOP ! Te voilà maintenant validé, prêt à rejoindre Mr. Fluff dans sa petite aventure à Brighton. Si vous n'êtes pas un nouveau, mais vous avez cédé à la schizophrénie, recenser votre nouveau perso dans le bottin des DC afin qu'on ne se perde pas. On s'occupe de lister votre avatar et votre pseudo! Tout d'abord, n'oubliez pas d'aller recenser votre métier et votre logement. Une fois ces étapes faites, vous pouvez aller à la chasse aux copains en postant une fiche de liens et, bien entendu, en allant en demander aussi. Pour rester en contact, pourquoi ne pas suivre la vague et créer votre téléphone, votre instagram et même un snapchat pour les plus téméraires d'entre vous ? Et si vous cherchez des liens en particulier, n'hésitez pas de poster dans la section scénario/pré-lien. Vous ne pouvez que réservez deux avatars par personnage, mais le nombre de scénario est illimité, tant qu'il n'y a pas d'abus. Il y a surement des personnages sur le forum qui peuvent combler certains liens que vous cherchez. Pour vos rps, n'hésitez pas à prendre notre jolie fiche de réponse adaptée aux couleurs du forum. Elle reste facultative, elle est plutôt là pour les flemmards qui n'ont pas envie de passer les trente premières minutes de rp à chercher une fiche.

De plus, sur Bright Light, nous avons comme but de collaborer avec les membres et de les écouter. Nous voulons savoir ce que vous voulez voir sur le forum, ce que vous détestez du forum. Voici notre philosophie. Venez proposez vos idées révolutionnaire, laisser votre trace et faite de Bright Light votre chez vous !

Sinon, vous voilà prêt à débuter votre aventure ! En espérant que vous vous amuserez bien parmi nous !  
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Admin
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Evan Emerson

Age : 34 ans (17/07)
Métier : Chanteur du groupe Empire of The Sun
Selfie :
Messages : 497
Coup de coeur : Kemptown, 24, st george's rd #2
Pseudo : Amfly
Avatar : Hunter Parrish
Crédit : Moonic

MessageSujet: Re: Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true   Dim 26 Nov - 2:17

Trop rapide pour faire ta fiche :cute: Je te souhaite tout de même la bienvenue dans le coin :l: Amuse toi bien parmi nous !

_________________
If you just let me in
For the last time, my love, I swear. I'll tell you everything. One more time, just one more time (c)lazare.
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Invité


MessageSujet: Re: Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true   Dim 26 Nov - 5:42

MAIS T'ES SPEEDY GONZALEZ, TOI! :rip:
J'ai même pas encore ramener ma meuf sur le forum encore :dead:
Du coup, tu auras le temps de bien t'installer au chaud sur le forum!
Si tu veux, on discutera d'un p'tit lien avec mon italien, Lio :hehe:
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MessageSujet: Re: Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true   

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Love is not about how much you say "I love you", but how much you prove that is true
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